The Last Supper

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(Descendez pour la traduction en Français.)

After my last post I might be taken as some kind of uncultured oaf. Let me say that while the Mona Lisa is just not my cup of tea, I do appreciate The Last Supper, 1494-1499, also by Leonardo da Vinci. And, I must say, I liked it before Dan Brown put the spotlight on it in the Da Vinci Code.

What I like about it is how Leonardo imagines everyone’s reaction when Jesus drops the bombshell that one of them is going to betray him. He portrays them in four groups of three. In the first group on the left we find, Bartholomew, James the Younger and Andrew, the first two look totally stunned and Andrew seems to be in denial and he could be saying, “He can’t possibly think that.” In the second group we have Judas, Peter and John. Judas looks like he is in a state of shock. He was reaching for some bread and froze when Jesus spoke. He is probably wondering, “How can he possibly know that?” Da Vinci also has him holding a small sack which could be holding the 30 pieces of silver he received to betray Jesus. Peter looks like he is ready to kill whoever would even think about betraying Jesus. John looks like he is about to faint, which brings us to the Da Vinci Code interpretation of this painting. Is this John or is this Mary Magdalene???

Then we have group three with Thomas, James the Elder and Philip. Thomas looks like he is doubting the veracity of Jesus’ proclamation, “I’ll only believe someone wants to betray you if I see it with my own eyes!”  James the Elder seems to be reassuring Jesus, “No, I don’t think any of us would ever betray you.” While Philip looks like he wants more information, “That’s a very serious accusation, Jesus. Can you tell us more?” And in the final group there is Matthew, Jude and Simon. Matthew and Jude look like they are lost and think Simon might understand what is happening, “What did he say?”, “Someone is going to betray him?” To which Simon could be replying, “Hey, this is the first I have heard about any of this. I don’t know any more than you do.”

I can believe that it could have happened in the way da Vinci portrays it here, the disciples reacting with a mixture of shock, confusion, doubt, anger and guilt to Jesus’ unexpected declaration.

The dark room with the open window has the effect of putting a spotlight on Jesus, who looks so sad having to reveal this to his disciples. He knows what is coming and he knows it is not going to be easy for them.

Da Vinci captures all of this so well. This, for me, is a great work of art. It is such a shame that someone at the Convent of Santa Maria delle Grazie in Milan, Italy had the brilliant idea of adding a door in the wall where this is painted and removed Jesus’ feet.

Giampietrino-Last-Supper-ca-1520

The Last Supper, ca. 1520, by Giovanni Pietro Rizzoli, called Giampietrino (active 1508-1549), after Leonardo da Vinci, oil on canvas, currently in the collection of The Royal Academy of Arts, London; an accurate, full-scale copy that was the main source for the twenty-year restoration of the original (1978-1998). It includes several lost details such as Christ’s feet and the salt cellar spilled by Judas. Giampietrino is thought to have worked closely with Leonardo when he was in Milan.

La CÈNE

Après mon dernier sujet je pourrais être vu comme un balourd sans culture. Laissez-moi vous dire que même si la Joconde n’est vraiment pas ” ma tasse de thé”, j’apprécie sincèrement la Cène, 1494-1499, également par Léonard de Vinci. Et, je dois dire que je l’appréciais bien avant que Dan Brown l’ait mise sous le feu des projecteurs avec Da Vinci Code.

Ce que j’apprécie est comment de Vinci imagine la réaction des apôtres quand Jésus les surprend en disant que l’un d’eux allait le trahir. Il les représente en quatre groupes de trois. Dans le premier groupe à gauche nous trouvons Barthélémy, Jacques le mineur et André. Les deux premiers on l’air complètement sonné et André semble être incapable d’ accepter ce que Jésus a annoncé,  c’est comme si il se disait, “Ce n’est pas possible qu’il croit cela.” Dans le deuxième groupe il y a Judas, Pierre et Jean. Judas est abasourdi. Il tend la main pour prendre du pain mais il se fige en entendant les paroles de Jésus. Il se pose surement la question, “Comment peux-t ‘il le savoir?” Il tient un petit sac dans sa main qui pourrait contenir les 30 pièces d’argent qu’il a reçu pour sa trahison de Jésus. Pierre a une tête comme si il est prêt à tuer celui qui oserait trahir Jésus. Jean à l’air comme si il allait s’évanouir, ce qui nous amène à l’interprétation de ce tableau dans Da Vinci Code. Est-ce Jean ou est-ce Marie Magdeleine?

Puis dans le troisième groupe nous pouvons voir Thomas, Jacques le majeur et Philippe. Thomas semble avoir des doutes sur la déclaration de Jésus, “Je ne croirais qu’un de nous puisse te trahir que si je le vois.” Jacques le majeur semble vouloir rassurer Jésus, “Non, je ne crois pas qu’un de nous te trahirait.” Pendant que Philippe semble vouloir plus de renseignements, “C’est une accusation très sérieuse, Jésus. Peux-tu nous en dire plus?” Et dans le dernier groupe nous voyons Matthieu, Thaddée et Simon. Matthieu et Simon ne peuvent en croire leurs oreilles, “Qu’est ce qu’il dit?”, “Quelqu’un va le trahir?” Simon pourrait répondre en disant, “C’est la première fois que j’entends parler de cette histoire. Je ne sais rien de plus que vous.”

Je peux croire que les choses auraient pu se passer de cette façon, les apôtres qui réagissent avec un mélange de choc, confusion, doute, colère et culpabilité à la déclaration inattendue de Jésus.

La pièce sombre avec une fenêtre ouverte a l’effet de mettre un spot sur Jésus, qui semble si triste d’avoir besoin de parler de cette situation à ses apôtres. Il sait ce qui va arriver et il sait que ce ne sera pas facile pour eux.

De Vinci capture la situation si parfaitement. Pour moi, ceci est une grande œuvre. C’est tout simplement dommage que quelqu’un au couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan a eu l’idée de génie de faire une porte dans le mur où cette œuvre est peinte et a enlevé les pieds de Jésus.

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